Our weakness ©

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«J'm'en fou, j'ai 18 ans. Vous aimeriez, en dire autant. Tout m'effraie rien ne m'arrête. J'aime la vie et j'me déteste. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Et je ferai avec ou sans. Je broie du noir dans ma chambre Rose. J'mets d'l'espoir dans des tas d'causes. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Et j'ai des rêves bien plus grands. Que tous vos restes d'illusion. Que vous rongez dans votre salon. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Rien derrière et tout devant. J'ai rencontré l'homme de ma vie. Hier soir en boîte de nuit. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Et dire qu'on m'prend pour une enfant. J'fais l'tour du monde dans ma p'tite tête. Mon c½ur qui gronde j'en fais des miettes. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Et j'ai des rêves bien plus grands. Que tous vos restes d'illusion. Que vous rongez dans votre salon. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Vous vous êtes vus, non mais vraiment ? J'suis à milles lieux de vos foutaises. J'en ai plus dix-sept ni seize. J'm'en fou, j'ai 18 ans. Et j'ai même pas peur du temps. Qui passe et qui vous file des rides. J'sèche les cours dans l'herbe humide.»
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 10:49

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 11:02

Our weakness ©

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«Et peut importe si les loups desserrent les crocs
Ils ne laisseront pas de marques sur ma peau
Et peut importe si je me détache du lot
Je suis et je resterai

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 13:02

Our weakness © Croire que tout est fini. L'espoir est anéanti. Votre vie n'a plus de sans, quand soudain ...


__Il est arrivé comme dans un conte de fée, comme quand le prince fait son entrée sur un beau cheval blanc et fait craquer la princesse. Lui n'est pas un prince. Il est mieux que ca, un petit ange tout droit descendu du ciel rien que pour moi. Je suis perchée sur un petit nuage, depuis le samedi 24 octobre à15h32.
______Je l'aime. Oui à la folie. Blanche neige, cendrillion et les autres peuvent allés se rhabiller.

Le meilleur des remèdes c'est l'amour les amis, le véritable.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 21:24

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:46

Our weakness © Tu sais que pour toi j'ai donné mon âme, qu'à tes pieds j'ai déposé mes armes.

Our weakness © Tu sais que pour toi j’ai donné mon âme, qu’à tes pieds j’ai déposé mes armes.


Dure réalité. Désespoir.

On tombe de haut. Et apès ça, comment se relever, lorsque la personne qui vous était la plus chère, a tout foutue en l'air. Quoi penser?
L'oublier. On ne peux pas. Ou voudrait bien, mais ça nous ai impossible. Il faut laisser le temps s'en emparrer. Attendre. Certes cela prendra un moment. L'histoire de caser cette histoire au fond du vous. Des larmes, au coup de bleues, se suivront. Sans savoir pourquoi. On fera tout pour ne pas le montrer à ses proches. Ou très rarement. Cette tristesse, qui nous ronge...



Ne tombez pas amoureux.

Ou bien que sur des personnes qui en valent la peine...

# Posté le mardi 20 octobre 2009 06:54

Modifié le mardi 20 octobre 2009 16:51

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Un jour peut-etre, j'aurai le courage de l'affronter. La tenir en face de moi. Et ne plus me detruire par quoi que ce soit. Des paquets terminer en un jour, aux larmes qui ne cessent de couler. Faire comme si de rien n'était, oublier une minute, m'est impossible. Pourtant j'essaie tant bien que mal de la camoufler, par ce sourir habituel comme figué sur mes lèvres. Et ça marche. Car personne n'y prete attention. Je m'éfforce de rester la meme devant eux. Mais de nouveau seule, elle revient pour ne plus me quitter. Cette douleur enfui en moi.
Je saurai la mettre de coter.
__

# Posté le mardi 22 septembre 2009 13:21

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 17:55

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«Me dis pas de la fermer ! Y a des femmes qui ont brulé leurs soutient-gorge c'est pas pour que trente ans après y ait des petits machos comme toi qui nous traitent comme de la merde !»
«À 200 à l'heure dans les rues de Paris où il ne
fait pas bon trainer lorsque nous sommes au
volant, nous mêlons l'alcool à la beuh, la beuh
à la coke, la coke au extas.»
____________________«C'est pas de la drogue c'est de la coke!»
«Je sais que toutes les filles se sont trouvées affreuses,
en se réveillant ce matin, et que toutes attendent un coup
de fil qu'on ne leur passera jamais.»
«- J'ai cassé mon talon_____
- Le talon de tes Gucci ?_-_
- Nan, le talon de mon pied.
- Ah, tu m'as fait peur.»___
Signé Hell.
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 12:17

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 13:21

Our weakness ©

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Yeeah, les amis! Me voila revenu de vacances, le moral dans les chausettes. La plage, le surf, et les soirees entre cousins me manque. Raah c'est horrible de dire au-revoir a tout ca, et a l'annee prochaine. Ca fou le seum. En plus de ca, quand tu va faire tes course chez Mr carrefour, a l'entrée du magasin, voici présenté les tout nouveaux stylo, cahier, classeur, agenda, YOuuhouuu! La rentrée arrive! Qu'est qu'on est heureux. : / Bref les gens profité a max. de vos restant de vacances. Gros Bisous. :)


Aller, Apéro.
Tchiiin Tchiiin :)
J'te sert quoi ?



oui c'est vrai la photo est total pourave, mais moi j'laime bien. Ca me rappelle les vacs. Un verre de Guiness a la main, une clope dans l'autre, et c'est partit pour la soirée. Festival de Lorient.

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 11:55

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:16

Our weakness © Mon coeur ne bat que pour le tien.

Quoi qu'il puisse nous arriver, je ne cesserai jamais de t'aimer.
Mon coeur, tu es toute ma vie désormais.
________________ܤ

# Posté le mardi 21 juillet 2009 13:50

Our weakness ©

__Parce que c'est ça, qui est GOOD__
________Just AMAZING (:
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# Posté le mardi 14 juillet 2009 19:15

Our weakness © La vie est l'attente de la mort.

Our weakness ©   La vie est l'attente de la mort.
___●J'ai beau fermer les yeux. Ne plus penser a rien. Je ne peux pas oublier. Je nous revoi. Tous les deux sur cette route. Heureux. Insouciant. Encore enfantin. Sur cette aire d'autoroute. Installé sur le bar. On rigolait. Tu me faisait surtout rire. Puis me regardait dans les yeux. Avec ton sourir, tu sais celui qui me fait fondre. Un paquet de mikado en main, celui de maldoro dans la poche, et les clef de bagnole dans l'autre. Tu traverse le restaurant, avec une classe naturel, sans vouloir faire le mec je me la pete. Tu l'était sans le vouloir. Tes cheveux rebel, ta chemise a carreaux bleu allant parfaitement avec tes yeux ocean, et ta veste cuir caramel, ton jean et tes vans fétiche. Tu est beau. Je peux te regarder pendant des heures. Sans m'en lasser. On le sais si le quelqu'un avec qui on est, est fait pour nous. Toi, tu est mon tout, ma moitié, c'est simple on ne se quitte jamais. Je reprends mes esprits, en te voyant m'attendre a la porte. Toujours ce sourir au lèvre. Celui qui ne te quitte jamais. Je te rejoins. Il fait beau. Une soirée d'été. Il est environ huit heure. Une légère brise de vent nous chatouille les joues. Une clope a main. Un petit nuage de fumée nous entoure. Comme si l'on était dans une petite bulle. La fumée se disimule peu a peu, pour enfin disparaitre. Un bisou. On repart vers notre bagnole. Un bisou. Le moteur ronronne. Et c'est repartit. Encore une bonne centaine de kilomètre, pour arriver a destination. La radio allumée, le son au maximum. Nos voix réussissent malgrés tout a le recouvrir. Le compteur augmente. La vitesse, on aime. Cent cinquante au compteur. Un fou rire nous submerge. On en connait jamsi vraiment la cause exact. Un motel affiché a quelque kilomètre. Où nous avions prévu de s'arréter. Tu a préféré continué les quatre vingt dix kilomètre restant. Soit. Mais pour moi la fatigue commencais a s'accumuler. Je ferma les yeux. M'endormant en t'écoutant parlé. Se fut la dernière fois. Quand je rouvrit les yeux tout était blanc, un mal de crame atroce me prit tout d'un coup. J'étais sur un lit, une perfusion dans le bras, des gens m'entouraient, enfin je ne voyais seulement des silhouttes floue. Je referma les yeux. Les rouvri. Je pus alors m'apercevoir, que ces silhouettes était pour a vrai dire des infirmières, et un médecin. Je voyais leurs lèvres bouger, mais je n'entendais qu'un brouhaha confus. Ma migraine ne cessa d'augmenter. Je reconnue l'odeur, celle que je deteste, celle des hopitaux. Ce lieux que je haie le plus au monde. Propice aux mauvaises nouvelles. J'entendit enfin ces gens. Je retenue surtout ces mots, accident, fractures, coma léger, blessure au visage, et ce dernier seule survivante. Et tout cela se répétait. Enfin consciante. Pétrifié, je fondit en larme. Nous étions a dix kilomètre de l'arrivée. Seulement dix. Un coup de fatigue. Et le véhicule arriva dans le fossé, emportant sur son passage la bordure en acier. Je n'aurai jamais du m'endormir. J'aurai pu te réveiller. Et rien de tout cela ne serai arrivé. Non. Mieu. J'aurai du partir avec toi. Maintenant. Que vais-je faire, sans mon oxygène. Pourquoi ne suis-je pas resté dans ce p.tin de coma. Je ne tiens plus a la vie. Je ne suis plus de ce monde. Attends moi. Je viens te rejoindre. Mon amour. † ©

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 12:13

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 14:03